mercredi 29 mars 2017

la belle rencontre

lamangou @gmail.com
pour Isabelle
blv DSain michel 18 h avant "Soudain l'été dernier"

le soleil sur Paris était eclatant , vivant 
comme un amant  que l'on retrouve aprés un long voyage 
c'atait jubilatoire

 et mon concept samouraï au quotidien 

impeccable et très fécond


bientôt je le developperai et ferai des conférences
  soyez les premiers inscrits...


"L'audace c'est de mettre en route les chose et elle se developpe dans le vent de toutes nos valises de la vie disponible à nos basques"
combinaison d'une pensée de Goethe
Je fus sa femme sur trois spectacle
alors  ...

pas les boites à Pandore Non !!!

A plus il est tard

A bientôt
je plonge dans un chapitre  de mon roman  complexe 
alors un /deux jours

...Frankie Map's Monde
Anna CHigoula
 fut un jour une de mes partenaires : la joie 
cette grande actrice dans les films Fasbinder
 Notre très cher grand auteur dramatique dont nous avons cité :
 "fin de partie" hier et "O les beaux jours"
 Foto frankie
Foto frankiel'entrée de chez le diable

 entrebaillement


mardi 28 mars 2017

Fin de partie de beckett resonne aux oreilles




Quelques citations de Fin de partie



« Fini, c'est fini, ça va finir, ça va peut-être finir. Les grains s’ajoutent aux grains, un à un, et un jour, soudain, c’est un tas, un petit tas, l’impossible tas.»

« La fin est dans le commencement et cependant on continue.»

«Rien n’est plus drôle que le malheur... C’est la chose la plus comique de monde.»

« CLOV. — A quoi est-ce que je sers ? 


HAMM. — A me donner la réplique.» 


« J’emploie les mots que tu m’as appris. S’ils ne veulent plus rien dire apprends-m’en d’autres. Ou laisse-moi me taire.»


« Si je ne tue pas ce rat il va mourir.»


« L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu seras comme moi, sauf que toi tu n'auras personne, parce que tu n'auras eu pitié de personne et qu'il n'y aura plus personne de qui avoir pitié.»


« -Salopard ! Pourquoi m'as-tu fait ?


- Je ne pouvais pas savoir. 


- Quoi ? Qu'est-ce que tu ne pouvais pas savoir ?


- Que ce serait toi. »


« Rien n'est plus drôle que le malheur, je te l'accorde.» 



AU CŒUR DE LA CONCLUSION
conclure dit elle  à la Duras 
ou conclure dit lacan
La tristesse
M’envahit
Comme la marée haute
A la baie du mont saint Michel
Cette fin de partie
Que j’aimerai tant gagner
Despotisme que l’éclat d’un regard sombre sur les chose surtout si c’est le nôtre

Le magma de nos chiures
Que l’on ne peut
Rarement dissoudre sans être
Avec autre  Autre avec qui partageait paroles, rires, et quelques éclats de culture !

Il erre dans un flottement qui semble l’espoir


Suinte le dernier grand dialogue
Avec la sister en trois semaines
Sustenté de pouponnière de ses tomates
Et les pieds de tomates bien arrivées dans la nouvelle nourricerie

7eme jour du printemps

Sur le chemin
Quelques sourires
Les jaune des fleurs citées dans ile de Salouraï
Deux subtiles commentaires
Je pense au livre la fin de partie de Beckett
Le livre d’Anzieu sur l’analyse posthume de l’auteur Beckett
Qui n’a jamais réussi à être analysé..malgré deux tentatives d'analyse
Comme quoi le monde a aussi ses limites....









  foto frankie
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  foto frankie

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  foto frankie
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lundi 27 mars 2017

SalouraÏ island



Salouraï Island
Carte postale : le pousse pousse

Je viens de débarquer sur une île en face de Tokyo.
 Je pense à un texte de Pierre Loti. Il me semble la reconnaitre cette île.
 Le stage de samouraï buto - météorologie du corps commence demain.
Du tarmac aux bungalows, je choisis le pousse pousse,
Quitte ! à se réinventer !
 Le  cheval  indigène : un pédalo sur terre battue.
Rejoindre ma case sur pilori au-dessus du massif de coraux.
Une haie de corètes du Japon dont la floraison dure longtemps.
Jaune  mimosa avec une pointe de terre de Sienne.
La toilette dans une baignoire de bois, dans la caresse de pétales de  pivoine,
 autres fragrances inconnues palpitantes  à narines.

 ...des roses de Paestum dans un vase de Nola sur ma table de nuit de Bambous.
La japonaise comme dans les estampes  est en tenue de geisha. Elle   touche le corps à dégager des effluves de couleurs  et libère des vieux émois enkystés de recoins rarement visités.
Sur le ventre voguant sur le water bed, caresses de ses propres vagues et des vagues de Pearl  de Pearl ..une  sensualité "al dente" torride est offerte dans la plus grande déscence. Pearl s’applique  à un massage shiatsu.
 Le nez dans mon intérieur et sur l’horizon vaporeux des zones de chaleur et de brumes du soir.
Palette infini des bleus de l’univers comme la collection Dior automne hiver 2017-2108. Le livre Bleu de Pastoureau.
Le maitre appelle dans des harmoniques de clochettes de métaux précieux .
Ces alliages  créent des tierces majeures et beaucoup d'accords potentiels.
Somptueuses clochettes,  de veloutés de sons,





Ariane conjugue son musicien aux sons du Nö et du Buto.
La forêt épaisse d’une jungle presque vietnamienne fournit les chœurs : insectes, oiseaux et chutes de fruits sur de la tôle ondulées.
Pearl me présente mon  « akama » blanc.
Une pirogue accoste  l’échelle de mes piloris et embarquement sur un grand dériveur.
Nous nous y découvrons tous et toutes.
Le silence règne chaque heure, trois quart d’heure.
La parole donnée dans l’écriture animée par Nicolas Bouvier et Ingrid Thobois : qu’après les retours d’écritures.
Mes chers fraternels amis ,
Carte postale :la langue de sable les amarages des barques à voile
Merci, de m’avoir accompagnée avec mes deux talons d’Achille.
pour la vie qui s’installe : être samouraï  de sa vie au quotidien.
Epoux vous aussi de l’essentiel.      Olivier D, Francis A, Mr. Wagram,
Le garage au bateau est sur une langue de mer, leur bite d’amarrage : une ligne de hauts palmiers noix de coco,
Vous flottez autour de moi: magnificat : nos respects réciproques en nos excellences et nos spécialités, font de ma vie qu’elle se nomme encore vie.
Nous sommes les meilleurs à rencontrer les hasards....
 La chaleur de notre adieu à la passerelle de l’avion, -vous m’avez dit en chœur :
" c’est pour bientôt"!-
 Pour tous c’était un point d’exclamation.
L’évidence de l’endurance à la Durance.
  Ma joie a gonflé, mes alvéoles pulmonaires dans la beauté d’un vol de palombes qui après le passage des Pyrénéens ont pu échapper aux sauvages du Cap ferret entre le bord de mer et la trouée de sables vers la Vigne.

Mes yeux s’envahissent des couleurs de la baie de Somme de la marée haute et basse, 
de l’aube au crépuscule du verdurant au morboreums.
Le pain, le vin  le corps et le sang dans la verticalité de la voie de l’être.
Votre sœur – amie …